
Monsieur Lucien
Mon coup de cœur de la rentrée ne se mange pas, il ne se boit pas non plus, par contre il envoie du lourd. J’ai nommé : Monsieur Lucien !
1) Le Superman des start-ups
Aujourd’hui, le constat est bien simple, tout le monde fait ses recherches sur internet, surtout la génération Y. Aller se faire couper les cheveux, prendre un rendez-vous chez le dentiste, trouver un camion de déménagement, une agence immobilière, une prestation de service ? Tout passe aujourd’hui par le web. D’un autre côté, ces très petites entreprises (appelées TPE) sont plus de 2 millions en France, mais toutes n’ont pas l’expertise d’une agence web pour se mettre en valeur sur la toile.
Monsieur Lucien propose d’accompagner ces petites structures. Celles-ci n’ont pas forcément les moyens de se payer les services d’une grosse agence de publicité (quoique, Publicis détient un département spécial TPS depuis 2 ans), mais ont néanmoins besoin d’être visibles. Cela passe par :
- la création de site internet,
- l’utilisation des réseaux sociaux,
- la création d’un logo / d’une charte graphique
- du référencement,
- de la mise à jour de contenu,
- de la cohérence
2) Mais qui se cache derrière Monsieur Lucien ?
Julien Tourme est à l’origine de Monsieur Lucien. Il ne décrit pas sa société comme une « agence », afin de conserver l’esprit de proximité. Pour mettre un visage sur Monsieur Lucien, Julien a choisi pour sa société :
- un prénom commun « Lucien »
- un logo sous forme d’un avatar somme toute très sympathique
- un slogan évocateur et rassurant
Julien a étudié la communication 360° et le marketing au sein d’Audencia Group. Depuis, il est passionné dans son travail et aime par-dessus tout transmettre ses connaissances pour aider les petites entreprises.
Julien gère toute la partie commerciale autrement dit la relation avec les TPE, aussi bien la présentation que toute la partie relationnelle qui en découle. Une graphiste en freelance est à ses côtés pour la partie opérationnelle. Pour ceux que ça interpelle, Julien est à la recherche d’un associé au profil plus technique, capable de gérer toute la partie back-office, création de site internet et référencement.
3) Les actions de Monsieur Lucien
De manière concrète, Julien anime régulièrement des petits-déjeuners ou encore des ateliers interactifs sur les enjeux du web. Il se fait connaître grâce aux réseaux sociaux, ainsi que le bouche-à-oreille, très efficace dans les milieux restreints.
Depuis sa création il y a un an, Monsieur Lucien a noué des partenariats avec des CCI, des associations de commerçants, etc. Monsieur Lucien traite les demandes venant de tous types de secteurs, avec la même attention.
Parmi ses 25 clients, on peut recenser des professionnels de typologie très variée :
- avocat / notaire
- ostéopathe / podologue
- coiffeur
- déménageur
- décorateur
- pas encore de client dans le domaine du food (mais ça ne saurait tarder je pense !)
4) Success-stories
Julien se souvient encore du premier client de Monsieur Lucien : une association d’apprentissage des langues étrangères. Puis les autres clients ont suivi. Ceux-ci peuvent désormais se vanter d’être formés sur les outils web. Et cela aboutit par exemple à :
- un site
- un blog
- une stratégie réseaux sociaux
- une campagne emailing
La plus belle success-story selon Julien est une créatrice d’abat-jour personnalisé à Nantes. Non seulement la mode du DIY (ou Do It Yourself) fait un carton plein en ce moment, mais depuis que la créatrice s’est créé un site vitrine elle enchaîne les demandes via son formulaire de contact !
5) Et après ?..
Je trouve le concept de Monsieur Lucien génial, car il s’adresse à des petites entreprises, trop souvent oubliées. Enfin une offre sur-mesure, qui correspond à leur rythme, à leur budget, et à leurs attentes.
Petit bémol, je me demande si au-delà d’un lien « affectif » fort vis-à-vis de Monsieur Lucien, ces TPE réussissent à être autonomes sur la durée. Par exemple, c’est facile d’envoyer une première newsletter, mais pour tenir le rythme c’est une autre paire de manches. Réponse de Julien : pour le moment, il est trop tôt pour avoir du recul sur la question de l’autonomie des TPE.
Monsieur Lucien propose néanmoins un accompagnement mensuel, sans engagement, qui permet au petites structures de prendre la main petit à petit. Lorsqu’une petite structure part de zéro, c’est difficile pour elle d’avoir des éléments de comparaison sur son influence potentielle, d’autant plus qu’elle ne dispose généralement pas d’outils de mesure de la visibilité.
Je souhaite une belle continuation à Monsieur Lucien, qui a toute sa vie devant lui ! 🙂
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